Fin 2006, à la recherche d'ouvrages susceptibles de nous permettre de lancer un label d'éditeur, et alors que DECAL'AGE PRODUCTIONS Editions est sur le point de publier un ouvrage sur la guerre d'Algérie, Louis PETRIAC redécouvre les COMPAGNONS DE LA CHANSON au hasard d'une biographie* publiée chez Flammarion par Fred MELLA leur ancien soliste. Ils avaient accompagné toute son enfance. Un Vivement Dimanche diffusé sur France 2 en février 2007 lui permet aussitôt de prendre attache avec certains de leurs admirateurs (Christian FOUINAT qui vit près d'Annecy, le Rochellois Bruno MALLET auteur d'un livre d'or sur Internet, Le troubadour Jean CHARRAS dans le Vaucluse, Claude VERRIER dans l'Aisne, Roger ZBINDEN en Suisse) puis de collaborer à la production d'un ouvrage hommage où l'émotion de tous ces hommes est perceptible.
Un élan va naître nous permettant de créer avec eux et en quelques jours un site sur la toile : www.compagnonsdelachanson.com avec l'aide de tous ceux qui ne comprennent pas les raisons pour lesquelles un tel groupe a pu disparaître de la mémoire collective en moins d'un quart de siècle. D'une vingtaine de visiteurs les premiers jours, la fréquentation s'accroît jusqu'à atteindre 250 visites quotidiennes. Au point que l'initiative attire l'attention de Marc HERRAND, l'un des auteurs des Trois cloches, COMPAGNON DE LA CHANSON de la première heure, puis celle de René MELLA le frère du soliste Fred MELLA et de Jean-Louis JAUBERT qui avait vécu pendant quelques mois une idylle avec Edith PIAF. Enfin celle de Mimi LANCELOT, l'épouse d'Hubert. Hubert LANCELOT avait vainement tenté en 1989 de mettre un terme à un silence médiatique de plus en plus pesant. Quelques mois plus tard, une dédicace sera organisée à Lyon à deux pas d'une place : la Place des Compagnons de la Chanson, dans le Vème arrondissement, à deux pas d'un endroit où, en 1941, étaient nés les COMPAGNONS DE LA MUSIQUE en présence du Gone Gérard SABBAT. Le Progrès consacrera deux articles à la sortie de cet hommage dont un publié le jour même de la dédicace http://idata.over-blog.com/0/39/80/37/Progr--s-Lyon.jpg
La collecte de témoignages et des rencontres ont indiscutablement permis quelques mois plus tard à Christian FOUINAT et Louis PETRIAC de travailler à un autre
projet, plus complet avec, cette fois-ci, une biographie abondamment illustrée que nous avons publiée au Printemps dernier : Entre mythe et évidences. Il
convenait d'élergir le débat et d'enquêter sur ce qui est resté une réussite mythique. Ce travail, le diffuseur MARIANNE MELODIE l'a inclus dans un coffret où l'on trouve également une
remastérisation des succès Polydor des années 1960 : Les comédiens, La mamma, Peggy o, Kalinka, De ville en ville, Le coeur en bandoulière, Le chant de Mallory... Il convenait de ne pas oublier
!... L'ouvrage a été présenté au public dans nos locaux en présence de quelques médias, d'Annie CALVET, l'épouse d'un Compagnon disparu, ainsi que du fils de Guy BOURGUIGNON : Jean-Michel. A
noter que FRANCE 3 PERIGORDS a réalisé pour l'occasion un reportage auquel vous pouvez accéder sur votre gauche dans la page d'accueil de notre site.
LES COMPAGNONS DE LA CHANSON : entre mythe et évidences, env. 360 pages, 26 €

Samedi 8 Octobre du matin... La petite ville de Bressoire, déjà en état de choc après les meurtres du vieux docteur Scali et de deux de ses amis, vient
d'apprendre la disparition de Paul Londaud. L'ancien éditeur, qui venait d'être débarqué de Priméditions, la société d'édition qu'il avait créée quelques années auparavant, a semble-t-il
trouvé la mort dans les mêmes conditions que les trois autres victimes, la face profondément lacérée à l'aide d'une arme blanche. Bien que des traces de sperme ont été retrouvées
une fois encore chez la victime par les enquêteurs, rien ne porte cependant à croire qu'il puisse s'agir cette fois-ci d'un crime passionnel. D'autant que tout opposait Londaud à Laurent Daunaque
et au groupe de ce dernier et que l'éditeur venait de menacer de révéler certaines choses mettant directement en cause son ancien partenaire. C'est du moins l'opinion du commissaire
Carrouet, déjà chargé de l'enquête des trois précédents homicides. C'est également celle du juge Romain Prédaud convaincu de l'implication indirecte du jeune décideur. Parce qu'il
fallait, coûte que coûte, faire taire un Paul Londaud devenu trop menaçant.
